Le titre de cette œuvre est tiré d’un haïku de Matsuo Bashō :
— sous une lune en croissant
le sol est embrumé de
fleurs de sarrasin
Ses six mouvements sont inspirés d’un nombre égal de haïkus du
même auteur, traduits en anglais par Jane Reichhold.
des flocons de neige comme des biscuits
se transformant en blanches
guirlandes — le saule
vents de printemps
espérant que les fleurs éclatent
de rire
vois sa forme élancée
elle n’est pas encore accomplie
la nouvelle lune ce soir
la mer bleue
en vagues au parfum de saké
la pleine lune ce soir
il le fallait
il le fallait jusqu’à
la fin de l’année
ivre de fleurs
la femme armée d’un sabre
porte une veste d’homme