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ProduitsPartitions pour guitareGuitare et un autre instrumentAn die ferne Geliebte, op. 98

An die ferne Geliebte, op. 98

An die ferne Geliebte, op. 98

Compositeur: BEETHOVEN L.V.

Arrangeur: CICCHILLITTI Adam

DZ 2671

Avancé

ISBN: 978-2-89737-588-1 

Guitare et voix

28 p.

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Description

Le genre musical Liederkreis ravit les mélomanes depuis 200 ans. Bien que Schubert, Schumann et Wolf aient grandement contribué à son rayonnement et à l’accroissement de l’estime à son égard, on doit la création de ce genre à Beethoven qui, dès 1816, en offrit les prémices dans son cycle pour voix et piano An die ferne Geliebte. Leslie Orrey affirme que «dans le monde des Lieder, Beethoven est davantage le pionnier que Schubert». Les chansons du cycle, qui met en musique six poèmes d’Alois Jeitteles, s’écoulent naturellement les unes après les autres grâce à des agencements de tonalités soigneusement choisis qui adhèrent au texte à bien des niveaux. Pour cette raison, il est difficile de considérer chaque chanson comme une entité indépendante, contrairement aux chansons dans d’autres cycles tels que le Winterreise, le Dichterliebe et les Mörike Songs. 

Bon nombre d’auteurs, dont Sylvia Bowden, se sont penchés sur la nature autobiographique du contexte musical poétique de An die erne Geliebte, dans lequel l’on retrouve apparemment une référence à un amour lointain avec qui Beethoven n’aurait jamais entretenu de lien physique. La nature cyclique de la musique propose plutôt une union spirituelle et éternelle. Il est bien connu que Beethoven a échoué dans sa quête du grand amour. Dans un monde où les médias sociaux et l’Internet favorisent les relations, il est difficile d’imaginer la complexité de la communication entre deux personnes au temps de Beethoven, où il n’y avait ni électricité, ni téléphone ni automobile. Malgré de nombreuses spéculations, l’identité de l’amour éternel de Beethoven restera à jamais inconnue.

C’est lors de ma maîtrise, à l’Université d’Ottawa, qu’a germé en moi l’idée d’écrire l’arrangement de An die ferne Geliebte pour guitare. Au cours du processus, j’ai suivi un séminaire sur la musique de chambre de Beethoven et j’y ai appris que Beethoven n’a jamais composé de pièce pour guitare. Ayant déjà écrit l’arrangement de quelques lieder de Schubert, j’ai voulu explorer le répertoire vocal de Beethoven. Au cours de mes recherches, j’ai trouvé l’enregistrement de ce cycle de chansons interprétées par Gerald Moore et Dietrich Fischer-Dieskau. Je suis immédiatement tombé sous le charme. Depuis, j’ai présenté cet arrangement avec mon ami et confrère, le baryton Philippe Courchesne-Lebœuf dans une vingtaine de salles de l’Est canadien.

Je tiens à remercier celles et ceux qui ont contribué à l’écriture de cet arrangement ou qui ont favorisé le processus menant à ce merveilleux travail : Virginie Abat-Roy, Frédéric Lacroix, Philippe Courchesne-Leboeuf, Donna Brown, Lawrence Ewashko et Michael McMahon  et les Jeunesses Musicales Canada.

Adam Cicchillitti, 2016

Traduit par Paule Bourbonnais, traductrice

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