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ProduitsPartitions pour guitareGuitare seulePuis le rayon vert...

Puis le rayon vert...

Puis le rayon vert...

Compositeur: PÉNICAUD Éric

DZ 1660

Intermédiaire

ISBN: 978-2-89655-559-8

Guitare seule

12 p.

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Description

Puis le rayon vert… est une œuvre délicate, onirique et méditative du guitariste, compositeur et improvisateur français Eric Pénicaud. Le titre est inspiré par un phénomène naturel de réfraction optique que l’on peut parfois observer au coucher du soleil ou à l'aube, quand le ciel est sans nuages à l'horizon, et qui a suscité chez l’auteur un sentiment de paix et d’espérance. La pièce est dédiée au guitariste Giulio Tampalini ;  la structure se base sur des harmonies délicates et chatoyantes  qui esquissent  le parcours de l'observateur, l'événement naturel et les émotions intimes qui en jaillissent ; dans un riche dédale de nuances, avec quelques notations thématiques précises. Les effets de la technique guitaristique moderne sont intégrés dans le discours, qui demeure toujours concentré et bien mené. En outre, l'usage de la pédale et des intervalles confèrent à l’œuvre une saveur évoquant les «ragas«  indiens, sans jamais cependant  tomber dans la simple imitation. Il s'agit d'une pièce d'exécution instrumentale difficile, qui enrichit le répertoire de la guitare de manière esthétiquement remarquable. 

- Franco Cavallone, SEICORDE, avril-juin 2012


Pénicaud est l’une des figures les plus intéressantes parmi les compositeurs guitaristes contemporains, il adopte pour ses musiques un style varié et original, issu d’influences d'une certaine recherche musicale, et souvent caractérisé par l'expérience de Pénicaud dans le cadre de la musique « hautement cultivée ».
Puis le rayon vert... pour guitare seule est une oeuvre emplie de rêves, riche de timbres différents, une sorte de petite aquarelle guitaristique. Pénicaud emploie des changements de timbres liés à la conduite de la phrase, des notes harmoniques, la technique du dedillo, des figures avec harmoniques combinées aux notes pincées et à vide. La composition procède de manière linéaire, en alternant des moments de résonance avec des moments plus riches rythmiquement.
L'écriture suit les particularités de l'instrument et n'est jamais surchargée. La notation est originale, claire, et se réfère à certains types de notation musicale contemporaine. Le tout se termine par des arpèges lumineux descendants et à la fin la main droite se pose « doucement » sur la main gauche. L’œuvre est dédiée à Giulio Tampalini (déjà dédicataire de Tsunami, du même compositeur), et est inspirée par le phénomène optique du rayon vert, visible pendant les ultimes instants du coucher du soleil.(GUITART # 69)

 

'This recent work by Pénicaud is one of nearly fifty he has published for guitar over the past four decades. He opens with an epigraph, originally in French, which reads in part: "The green ray, once taken for an optical illusion, or even a myth, is a natural phenomenon that may be observed on the distant horizon from time to time, in the final seconds of sunset (or even just before sunrise) when the sky is very clear ...wonderful green sparkle ... can make us very happy in the most private way. Its very simplicity leaves in us a deep impression of peace and hope." [my translation] Puis le rayon vert... (Then the Green Ray ... ) artfully evokes such a scene of color and mood through "lucid stillness," to borrow a phrase from T. S. Eliot. Most of Penicaud's solo moves forward by way of changing time signatures, while ties and other devices subdue metric accents. [...] Given its profuse chromaticism, one may be tempted to characterize this music as atonal as well. However, certain pitches - Band E for example - do at times take on greater weight, serving as tentative poles of gravity in an otherwise weightless environment. Timbre and sonority are prime elements in this piece. Vertical structures contain mainly consonant intervals, with dissonant color tones providing vital tension. Of the latter, the major seventh (or its inversion as a minor second or minor ninth) contributes notably to the music's lushness. So too does the superimposition of harmonics and conventional notes in chords and arpeggios. Penicaud adds a plethora of performance indications, ranging from the most detailed dynamic signs - often every note or two has a different one - to the most liberal application of vibrato, sui tasto, legero; and other markings. Happily, players will find the broader architecture of Puis le rayon vert ... really easy to discern. The single movement divides into six sections, each with reasonably clear phrases, many of which immediately repeat in varied form. Others reappear later, also varied, as do select motives. Such thematic recall imparts a strong sense of unity to the music and facilitates learning. At about six minutes' duration, Penicaud's work does not impress by its magnitude. Rather, it acquires expressive force through delicacy and nuance. One needn't be a virtuoso to perform it, but one must be an artist.'

 Robert Ferguson (Soundboard)

 

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